Stéphanie Bernard, "La volonté farouche de gérer moi-même et de ne dépendre de personne"

05/03/2019 : Cette semaine, la parole est aux femmes agents généraux ! Aujourd'hui, Stéphanie Bernard, agent Allianz à Saint-Quentin (02), répond à nos trois questions sur son parcours, sa vision du métier et du futur de ce dernier. Témoignage.
 
Comment êtes-vous devenue agent général ?

À la faculté de Sciences Éco de Rennes où je suis étudiante s’ouvre un diplôme universitaire de gestion de patrimoine ouvert à 4 étudiants de maîtrise et des salariés souhaitant valider des acquis professionnels. J’y rencontre le Directeur Régional de La France Vie (Cie absorbée par GENERALI depuis) qui me propose de venir travailler avec lui à l’issue de cette formation. J’ai accepté à l’époque et n’ai plus quitté l’assurance depuis ! Je commence mon CDI le 01/01/1995
En 2000, mon mari reprend une agence d’assurance dans laquelle l’épouse du précédent agent travaillait. AGF, à l’époque, octroie à mon mari le droit de reprendre le portefeuille à la condition que je vienne travailler avec lui.
En 2006, souhaitant mon « indépendance financière», je recherche un autre emploi et/ou la reprise d’un portefeuille de courtage. Ne pouvant accéder à au premier (car les assureurs qui me recevaient trouvaient la profession de mon mari incompatible avec ma demande d’emploi) et ne trouvant pas la seconde, je demande à AGF un portefeuille à reprendre.
Je reprends le 1er janvier 2007 à 50 kilomètres de mon domicile le portefeuille que je gère encore aujourd’hui.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’exercer ce métier ?

L’envie d’exercer le métier c’est mon 1er employeur qui m’y a fait venir. Sans lui, je n’aurais jamais postulé dans l’assurance qui m’était totalement inconnue à l’époque. L’envie d’être à mon compte c’est la volonté farouche de gérer moi-même et de ne dépendre financièrement de personne.

Comment vous placez-vous face à l’évolution de la profession ?

L’évolution du métier me permet de « rester à la page », de « suivre mon temps » et ça me va bien ! Je ne conçois mon métier que dans une relation humaine mais les nouvelles technologies sont un vrai plus pour communiquer, échanger de l’information, répondre à une demande plus lointaine géographiquement…Je ne me sens pas esclave des nouvelles technologies même si je me les approprie certainement plus lentement que les nouvelles générations. Le management, je déteste mais, dans la vie, on ne fait pas toujours que ce que l’on aime et tout le reste j’aime !

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